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Dieu tient à vous : redécouvrir son identité dans la foi chrétienne

Selon le compte rendu publié par le Journal Chrétien, le pasteur Josué Damolga a livré le 6 septembre 2026 à Ouagadougou une prédication articulée autour du thème « Dieu tient à vous ».

mis à jour 11 septembre 2026

Dieu tient à vous : redécouvrir son identité dans la foi chrétienne

Le passage central, le Psaume 139, pose une vérité qui dérange notre époque: si Dieu connaît chacune de nos pensées, nos déplacements et jusqu'à notre intériorité, alors l'identité chrétienne ne se construit plus — elle se reçoit. Reste la question pratique: comment transformer cette déclaration en fondations concrètes pour la semaine?

1. Le contexte

De passage dans la capitale burkinabè avec son épouse, le président des Églises évangéliques SIM de la commune a été invité à prendre la parole lors du culte de la communauté chrétienne de Goudrin. La célébration a aussi été marquée par la chorale Béthesda de l'église sœur de Saaba et par le témoignage des enfants revenus du camp. L'atmosphère, décrit-on, était à la reconnaissance et à la communion fraternelle — un cadre qui n'est pas anecdotique: c'est précisément ce climat d'appartenance qui rend le message audible.

2. Le principe: quatre fondations à vérifier

Le prédicateur a articulé son enseignement en quatre points successifs, chacun appuyé sur un texte précis.

  • Dieu nous a créés. En s'appuyant sur la Genèse et sur Ésaïe 43:7, il a martelé que l'être humain n'est pas le fruit du hasard. Citation reprise du Journal Chrétien: « Dieu a créé l'homme par sa propre initiative. Ce n'est pas qu'on l'a forcé de nous créer. » Conséquence directe: nous portons une mission, et cette mission précède nos performances.
  • Dieu nous connaît. À partir du Psaume 139, le message a rappelé que rien de l'homme n'échappe à Dieu — pensées, déplacements, préoccupations, intériorité. La question posée à l'assemblée — « Connaissez-vous le nombre de vos cheveux? » — sert d'image pour mesurer l'écart entre ce que nous savons de nous-mêmes et ce que Dieu sait de nous.
  • Dieu nous aime. Le troisième point s'est construit sur 1 Jean 4:9-10 et Jean 3:16, avec cette inversion clé: l'amour ne commence pas chez nous, mais chez Dieu. La métaphore du bon berger en Jean 10 — le berger qui donne sa vie face au mercenaire qui fuit — a servi de contraste pour nommer le prix de cet amour.
  • Nous faisons partie de sa famille. Le quatrième point ferme la boucle: être connu et aimé conduit à une appartenance. Ce n'est plus un statut à conquérir, c'est une relation à habiter.

3. L'action: trois vérifications pour cette semaine

Pour transformer cette prédication en fondations concrètes, voici trois gestes à poser, dans l'ordre.

  • Reprendre un verset par jour, pendant sept jours. Lundi: Ésaïe 43:7. Mardi: Psaume 139:1-4. Mercredi: Jean 3:16. Jeudi: 1 Jean 4:9-10. Vendredi: Jean 10:11-14. Samedi: Matthieu 10:29-31. Dimanche: Romains 8:15-17. Lire à voix basse, puis reformuler avec ses propres mots ce que le texte dit de l'identité du croyant.
  • Identifier une peur récente et la nommer devant Dieu. L'exhortation du pasteur a été claire: « N'aie pas peur. Ne crains rien. » Concrètement: écrire en une phrase la peur, puis écrire en une phrase ce que le Psaume 139 répond à ce sujet. Garder la feuille; la relire dans sept jours.
  • Vérifier un lieu d'appartenance. Cette prédication se termine sur la famille de Dieu. Question honnête: ai-je, cette semaine, un lieu où je suis connu par mon nom et non par ma fonction? Sinon, choisir une étape — un petit groupe, une visite, un appel — pour y remédier.

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